Arrivé à l’hotel à pied depuis le centre ville. Pourquoi est-ce que l’hôtel est si loin et mon sac si lourd !
Celui qui vient en taxi est gratifié d’un rembousement, celui qui vient à pied, d’une boisson. Elle fera du bien.
- Julian y l’espagnole
- Allemand, musicien
- Fille (rentre dedans)
- Fruits
- Temps : Orage toutes les nuits. Région la plus sèche. De l’autre côté de la montagne, Tunga, région la pluie humide du pays !
- Sécurité en Colombie : les marionetistes ont changés
- 5 heures pour faire le tour
- Visite des alentours
- Incendie : je fais demi-tour
- Visite de la ville
- J’arrange mon site et me repose pour le lendemain
- Début du tour en biciclette
- Avant tout un bon petit déjeuner
- Vu l’état des vélos en stock, cela ne va pas être la joie
- Traversée de la ville : ça descend mais sur les pavés mais bras ressemblent à des élastiques
- Premier détour, j’ai raté l’intersection et vais plus haut. Je coupe via une piste mais me retrouve obligé de faire demi-tour
- La correction du détour me permet de passer devant plein d’attraction : Cero …, Infierno, Parc 1900. Je fais le premier.
- Je choisis de passer par le Alto … pour gagner le monastère Ecce Homo, je n’aurais pas dû. Le point de vue est magnifique mais me coûte une énergie impressionnante : passage de 2200m à 2400m avec des pistes à 45°. Clairement je marche avec le vélo à côté. Même comme cela, j’avance que de quelques mêtres par minutes sur la fin de la monté. Le vent d’orage qui souffle ne me dissuade guère : ici les orages couronnent la soirée.
- Visite du monastère Ecce Homo. Ayant déjà vidé 2L d’eau, je reprends une bouteille et des cookies Rencontre avec un frère dominicain. Frèe impressionnant et charismatique : il me parle de l’histoire de son ordre, son origine à Toulouse, de Lisieux À la sortie du monastère, le vent s’est calmé et le soleil frappe à nouveau
- Reprise de la route (2200) vers Santa Sofia à (2400).
À l’entrée de la ville, un restaurant me tape dans l’oeil : il n’y a pas de touristes dedans
En face, le panneau Valle de Lleyva : 15km.
J’accroche mon vélo à un poteau et un client commence à me parler, je réponds, la discussion s’installe, il m’invite à sa table :
On me décrit rapidement la carte, ne comprenant qu’un plat sur deux, je prends la même chose que mon interlocuteur, José.
On discute beaucoup :
- Il s’occupe des affaires sociales
- A déjà voyager en Allemagne
- Elections municipales à venir : XX octobre. Elles ont lieu tous les quatre ans
- Quinze parties en lices : il me les cite mais je ne les retiens pas tous : lui est libéral
- Il s’intéresse beaucoup aux problèmes d’eau en suivant les niveaux des réservoirs locaux (la région est sèche)
- Agriculture : ici, il n’y a pas vraiment de saisons, elle est peu marqué et dépend surtout de la pluie Habituellement, il pleut en Mai et Septembre mais avec El Niño, il pleut plus tôt : en Mars
- Sécurité : le coin est sûr Note: je finis par confondre à force de rencontrer des gens.
- École : les horaires sont de 7h à 13h
- Je lui fais remarquer que j’ai vu beaucoup de maisons ou terraint à vendre dans les alentours
- Il y en a beaucoup qui tablent sur des augmentations de la région très côté et donc qui vendent.
- Il me demande si je veux investir Il me propose de faire un petit tour de la ville avec lui.
- On passe à l’église moderne mais seule la petite chapelle est ouverte. Le curé était sur le toit de l’annexe
- On s’arrête dans un café
- On passe par une droguerie parce qu’il doit faire une piqure. On y vend beaucoup de médicamments des produits de toilettes et des glaces… Il me donne ses coordonnées et propose de m’aider au besoin. Dire que j’ai même pas pu payer le café après qu’il m’ait payé le repas.
- Reprise du trajet.
- Descente vers El Paso del Angel à 2200m J’aurais voulu le faire mais un bloc de 30cm de large sur 40cm de long qui séparent deux précipicent avec un peu de vent sont de trop. Au retour, un paysan vient à ma rencontre. Oui, pour accéder au Paso del Angel (qui est indiqué et connu), il faut traverser une propriété privée sur 20m. Le monsieur vient donc prendre son droit de passage avec sa carabine. Bon, ça n’empêche pas de discuter un peu. Il m’indique que le meilleur moyen de rentrer est de retourner à Santa Sofia. Oui, je voulais rentrer : il ne restait qu’une demi-heure avant la fermeture de la montagne. Proverbe auvergnat : La montagne, ça ferme à 17h. Et dans ce pays montagne, le soleil commençant son crépuscule vers 17h30, il est tout à fait approprié et appliqué par la population locale.
- Pour rentrer troisième montée 2200m à 2400m. Je commence à être à bout. Vu l’heure avancée, je trouve le bus vers Villa de Lleyva. Le chauffeur m’aide à démonder le vélo. En attandant le départ, je discute avec. On se nettoie les mains avec mon restant d’eau.
- Arrivé, comme la première journée à la gare routière ! Et c’est reparti pour les pavés et une dernière montée que j’avoue finir à pied. Et il faudra quand même avouer que cette petite ballade de 7h aura été éprouvante mais riche en paysage. Note : prendre des gants de vélo la prochaine fois, j’ai réussi à me faire une cloque à la main. Ça doit être la première.
- Pour le soir, je croise un photographe mexicain qui a voyagé dans tant de pays du monde que je ne les citerais.
Il a acquis au gré de ces péribles une manière de communiquer avec les mains qui en font un véritable conteur.
Conteur qui nous racontera (un couple d’Allemands se joindra à nous par la suite) (dans le désordre) :
- Les sites naturels intéressants sont : Coci, Sadita (dans la région de Cali)
- Les sites architecturaux interessants sont : Hompo, Popoyan (sûr), Jardin (près de Medellin)
- Dans les alentours, il nous conseille la ville et Zirican
- Sa visite d’un village qui ne connaissait aucun touriste (on aurait dit une scenette de théâtre)
- Le fait que tout le monde sait en Colombie que les négociations de paix ne peuvent aboutir
- L’effet du libre échange avec les états-unis n’ont jamais amélioré la situation dans l’autre pays
- Vrai pour le canada
- Pour la Colombie, cela a aboutit au brevetage des graines. Le gouvernement a voulu saisir les productions n’ayant pas payé la “taxe” Les paysans ont paralisé le pays deux semaines complètes (toutes les routes bloquées) Le résultat de la négociation reste inconnu
- Les gens de Boyaca sont charmant mais il ne faut pas les faire …
- La fin de l’incendie que j’eu toute la journée sous les yeux la cause de l’incendie : le tir d’un chasseur pour tuer un poulet les conséquences : la destruction d’une très grande partie du patrimoine naturel local les moyens pour arrêter l’incendie : seulement quatre hélicoptères
- Le problème de sécheresse local (il n’a pas plus depuis six mois)
- Les difficutés pour respirer : généralement il faut 10 jours. À Potosi en Bolivie, c’est un pré-requis. Ici, cela dépend des gens
- La qualité des vins Chiliens / Argentins (dans le coin de Mendoza / Santiago)
- La gestion des touristes dans différents cas :
- Au Costa-Rica : avec les prix démesurés, tout habitant même avec un métier peu reconnu a les moyens d’avoir une maison, ses enfants scolarisés, ses soins prix en charge. Le prix est d’être végétarien
- Au Pérou, le Macchu Picchu, gérer par une société Allemande derrière un nom Chilien (concession de 100ans) pose des problèmes : on a restreint l’accès à une unique ligne de chemin de fer avec des tarifs élevés mais les péruviens ont protesté (trop cher) : on a créé un train de troisième classe dédié au péruvien. Les couples mixtes ne peuvent pas voyager ensemble ! Il y a également eu la création d’un accès en trois jours de marches par les locaux.
- La Transaméricaine : Autoroute reliant l’Alaska à Ushuaïa sauf en deux endroits : à Mexico City
et sur 200km entre le Panama et la Colombie.
Avec le retrait des Américains du Panama, la situation va peut-être changer. La Colombie est prête à
financer l’extension de l’autoroute dans une contrée qui n’est actuellement que jungle et marécage.
- L’Américanisation de nombreux pays : de l’amérique centrale, seule le Nicaragua réussi à maintenir une identitée locale. Il y avait même une présence tellement forte au Panama que pour accéder à certaines parties de la capitale dont les downtowns, ils fallaient avoir le Visa américain. Avec les récents accords de libres échanges en amériques du sud, cela ne va pas durer là bas non plus. Les colombiens ne savent pas où ils mettent les pieds
Sera sûrement retravaillé
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