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Transition montagneuse De Villa De Leyva à San Gil

Sommaire

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Le voyage

Bon, je suis toujours le même couple d’Allemand, même si cela ne devrait plus durer, c’est toujours sympatique. On se retrouve donc à notre fameuse gare routière de Villa de Leyva pour prendre le bus vers Tunja. De là on prévoit soit de prendre un autre bus directement pour San Gil, soit de faire une correspondance à B/Manga (nom trop long que je n’arrive guère à retenir)

Dans le bus, nous rejoignons deux autres allemandes ! Décidement, il y en a beaucoup. J’aurais fait allemand seconde langue, je me serais aussi bien intégré :) . Nous avons donc Sophie et Suzie, deux étudiantes à l’orée de leur carrière de maîtresse d’école et docteure. Pour la première, c’est sa première sortie de l’Europe, pour la seconde, on a affaire à une habituée de l’Océanie et une magniac de la photo ! (bon, je tire un peu sur les traits)

Tunja

Tunja, ville pré-colombienne, mélant neuf et délabrement, avec une touche de rénovation et de rafistolage. Ville garni de graffitis parfois magnifique. Ville ancienne qui a glissé du flanc de la montagne vers la vallée pour rebondir sur d’autres versants. Privilège des grandes villes.

Trajet

La vue des hauteurs de la route ne saurait être rendue par les quelques photos que je pris.
Quand trois à quatre chaîne de montagnes se succèdent sur l’horizon, sous la mer de nuages.
Nuages qui parfois s’égalent et vont chatouiller les sommets.

Dans cette océan de verdure, le regard se perd dans des éclats d’écumes,
attiré par les jeux d’ombre et lumière des nuages,
guidé par la courbure du relief,
renvoyé vers la paleur des prairies, dénudées,

Tantôt une couleur surgit de l’océan.
Des éclats de fleurs ou de culture,
Des serpentins sombres,

Tantôt un festival mélant le dompteur
et sa source rétive bouscule les flots.

Puis l’océan se déchire ! On arrive au village.

Puis l’océan reprend.

Et là, à un moment, je surprends un air familier.
Un air de salsa que je connais, qui m’a marqué.
Et marque l’entrée de cette voie, qui nous propulse
sur une crête de l’océan, et nous noie
sous un paysage sublime. Au coeur de l’océan.

Chaleur, col, montagnes, collines, rivières, bourgs, végations luxuriantes, terre jaune arride, microclimats se succèdent sur cette piste, qui défile à toute allure sous les roues du bus. On s’arrête, on repart, qui sait où nous sommes. Sous les fenêtres ouvertes, le vent adouci la chaleur ambiante.


Si on a souvent l’image de Mexicains tranquillement posés, allongés sur le sol, au bord de la route, le sombrero sur la tête. Ne croyez pas qu’ils ne font rien, ils attendent sûrement leur bus.

Divers

Il faudra réévaluer les risques d’accident par autobus à la hausse. Notre chauffeur prenait beaucoup de risques.

Le traitement reste le maintien !!

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Publié

3 sept. 2015

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journal

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