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Curiti, à la recherche des bassins Une allemande, une américaine et un français vont à la piscine.

Sommaire

  • Les bassins de Curiti
  • Le transit
  • Les bassins de Curiti
  • Le transit
Vous ai-je déjà dit que j’étais devenu fan de la pitipaya,
appelé aussi le fruit du dragon. Un fruit, délicieux,
croisement de l’ananas pour l’aspect extérieur, du kiwi
pour l’aspect intérieur et du lichi pour le goût.

C’est un nain, français, qui se réveille le premier. Déjà au cœur de la matinée, mais tout de même le premier.

Il en profite pour aller arpenter le marché ; c’est normal, il y a faim. Là-bas les elfes l’ensorcelle d’un autre sirop de leur forêt. Du sirop, du soleil, des elfes, la tête tourne, il prend vite le sentier vers les siens.

Les bassins de Curiti

De retour dans sa caverne, il croise sur le tard ses compères de la veille.

La descente des rapides est alléchante. Sauf pour un nain. Cette idée saugrenue et surtout longue est vite oubliée. Un bataillon se prépare à gravir les monts vers Barichara. L’expédition sera française.

Qui reste-il ?

Trois nains : une américaine, Christie, une allemande, Maria, et un français.

Pourquoi ?

Vous avez trois heures et une gomme pour répondre.

C’est donc trois nains qui cherchent une mine. L’une demande au cavernier, l’autre regarde le livret, que fait le troisième ? Il bouscule la première idée : aller creuser à la piscine d’â côté, quelle idée saugrenue et surtout dangeureuse. Les orques y rodent et nous n’avons qu’une cuillière et une sardine pour nous défendre.

Que reste-il ? Curiti, l’antique cité et ses fameux bassins. Histoire d’admirer une fois de plus le travail des anciens.

Deux nains préparent leurs maillots de bain tandis que la troisième apprend la piste des sacrés bassins. Christie, l’américaine, demande à Christie la colombienne. C’est anormal, laisser deux naines nous orienter… ( Que Laura veille sur nous.)

Bref, c’est trois qui vont à la gare routière. Il longe les rues par le Sud. C’est normal, c’est à l’abri du soleil. L’américaine prend son sac, l’allemande sa besace. Que prend le français ?

[ce qu’il prend se limite à la traditionnelle réponse].

Le soleil les assomant, le nain français choisi de repasser par les fourrés elfiques.

Endurcis par son escapade de la matinée, il fonce. Il fonce sans s’apercevoir que son équipe avait flanché : à la sortie, il fait demi-tour.

Et se retrouve pris au piège. C’est trois nain ensorcellé par des elfes. Avec quoi reviennent-ils ? Avec de la verdure, forcement. Et des cacahoutes

====

Chemin faisant vers le terminal, le soleil nous pousse vers l’ombre. Je mène la troupe vers le terminal et zigzaguant à la recherche des moindres espaces obscursis, et sort de mon chapeau une idée de génie : le marché couvert.

Et quelle idée de génie ! Traverser un marché avec deux filles !

Et bien, au moins, nous aurons à manger pour midi.

Arrivés au terminal, le bus, le chemin, l’arrivé. Curiti.

Je dois avouer que la ville a un certain charme. Je dois avouer que je lui préfère largement Barichara.

Nos instructions pour trouver les bassins “Pescadorias” étaient de suivre la rivière au bout de la rue, 4 blocs après l’église.

Je renonce à mon rituel, et suis directement le plan fourni. Pour une fois, je me laisse porté pour l’itinéraire et me retrouve à longer un maigre court d’eau dans une jungle qui s’épaissit, quadriller de plus en plus par les limites des propriétés alentours.

On demande confirmation. On nous confirme la route.

On finit par remonté sur une propriété pour demander de l’aide.

Le charmant couple qui y vit nous apporte une correction monumentale : nous ne suivont pas le bon court d’eau. Il nous faut rebrousser chemin et prendre la prochaine à droite

En chemin, on croise un paysan avec qui on discute un peu : il nous indique ses champs, sa demeure qu’il regagne.

La marche continue pleine d’interrogations sur ces bassins dans un charmand paysage.

Finalement, il se

Repas + Tobogan +

Le transit

Négociation + 3h d’attente. Notre bus vers Duituma rattrape 30 minutes de retard et arrive à 0h30. Il parait qu’il avait une conduite horrible. Je n’en ai rien vue.

On prend notre correspondance.

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Publié

9 sept. 2015

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journal

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